A NIMES, LA POLICE APPELLE A L'AIDE

Publié le par Evelyne et Lucien RUTY

             Que ce soit dans le domaine hospitalier, universitaire, judiciaire, militaire … bref dans tous les secteurs qui représentent pour l’Etat des piliers dont la solidité ne doit pas être mise en péril et qui, au contraire,  devraient être en permanence l’objet des soins du gouvernement, celui-ci multiplie les obstacles à un fonctionnement harmonieux des services par une politique de grippe-sous indigne d’un grand pays.

             Les deux communiqués joints (Midi Libre du 4 Février) le démontrent : à tous les niveaux de la hiérarchie on trouve matière à dénoncer des carences qui font que des policiers attachés à leurs missions et pas trop regardants sur les débordements horaires auxquels la situation des effectifs les contraint en arrivent à sortir de leur traditionnelle réserve et finissent par dénoncer tout à la fois les astuces administratives destinées à leur faire avaler des couleuvres avec des navrants tripotages de minutes appliqués à des gens qui n’ont jamais rechigné à continuer leur service après l’heure.

                 Outre les mesurettes destinées à faire croire aux policiers que leur situation s’améliore, une certaine politique fait parler les statistiques dans le sens du politiquement correct, à telle enseigne qu’on trouve toujours des contre exemples : la délinquance augmente à  X ? Oui mais elle a baissé à Y 

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