DE QUOI SE MELE-T-ON ?
Comme il fallait s’y attendre, la guerre au Proche-Orient a des répercussions en France. Pro-israéliens et Pro-palestiniens, oubliant qu’ils sont Français, d’abord et avant tout, manifestent sur la voie publique en attendant d’éventuellement en venir aux mains et à des attentats. Le communautarisme – pourtant contraire aux valeurs républicaines - trouve à s’alimenter dans cette nouvelle poussée de fièvre, mais les manifestants ne sont pas les seuls responsables. Au premier rang de ceux-ci, il faut classer Nicolas Sarkozy qui ne veut décidemment pas comprendre que les Français ne l’ont pas élu pour qu’il aille vibrionner autour de Gaza où ses projets de solution sont sèchement rejetés par les Israéliens et lui valent des reproches de partialité de la part du Hezbollah.
La France court à la catastrophe économique. Elle a mieux à faire que d’aller se mêler de ce conflit. Elle s’investit déjà trop en entretenant un contingent en Afghanistan dans le but affiché de combattre le terrorisme dans ses bases de départ pendant qu’Israël, pourtant en tête des pays les plus menacés, n’y a pas un seul soldat.
MANIFESTATIONS POUR LA PAIX AU PROCHE-ORIENT
Il y a – Français ou pas – des partisans des Palestiniens et des partisans des Israëliens. Il est inadmissible qu’ils défilent sous les plis de drapeaux étrangers. Partisans de l’une ou l’autre cause, ils n’ont pas le droit de prendre le risque d’affrontements sur le territoire français où l’on a d’autres soucis que de savoir de quel côté est le bon droit.
Il ne doit pas y avoir plus de 3 heures de vol pour rejoindre le théâtre des combats. Si l’on est si entiché d’un pays étranger, il faut aller le renforcer dans son effort de guerre . C’est plus gratifiant que d’aller se jeter devant sa TV après être allé brailler dans les rues.