JUSQU'A QUAND NOUS PRENDRA-T-ON POUR DES CONS ?
Tous les ans, le nombre des voitures incendiées augmente… D’année en année, en bidouillant les chiffres, on présente comme une victoire le fait que la croissance des exactions a faibli…
Il y a peu, M. Frêche : « déclarait c’est les policiers qui boutent le feu… » Aujourd’hui, changement de décor . Ce sont des fraudeurs à l’assurance – et particulièrement les ruraux.
Jusqu’à quand va-t-on nous prendre pour des sots, pour des débiles, pour des c… ? On a tellement peur en haut lieu d’avoir un jour à sévir à la mesure de la gravité des faits qu’on est prêt à toutes les lâchetés pour dissimuler la réalité et on s’imagine nous avoir endormis quand on a trouvé prétexte à décharger les voyous de la responsabilité de quelques dizaines d’incendies
Et puis, l’on pavoise ! Un juge toulousain ne vient-il pas de condamner à 6 mois fermes un jeune incendiaire ? Reste à savoir si cet individu ira bien jusqu’au bout de sa peine. Si une association de défense de n’importe quoi ne va pas aller manifester devant le bureau de ce magistrat nécessairement fasciste.
Une raclée monumentale aurait pu suffire à dissuader le voyou de récidiver. Mais cela aurait rendu inutiles les caméras qui enregistrent les séances de garde-à-vue. Alors, je propose que, au lieu d’être renvoyés chez papa/maman, en attendant un procès pour dans 6 mois, on enferme les coupables dans des cellules, au pain, à l’eau, sans TV, sans cigarettes et sans joints. C’est cruel – dites-vous ? Oui mais, pendant ce temps , ils n’agressent personne et ne brûlent pas de voitures. Et puis, on pourrait demander leur avis aux quelque milliers de policiers qui ont passé les nuits de fête dans les rues pour assister aux exploits « d’une racaille qu’on n’a toujours pas kärcherisée. »