Elues démocratiquement par le peuple souverain au même titre que les autres conseillères régionales, (il faut rappeler que si les communistes étaient partis seuls aux élections régionales, aucun n’aurait été élu faute d’atteindre les 10% pour participer au 2ème tour) les femmes du Front National côtoient également Monsieur Frêche. Certes pas toujours dans l’admiration ni dans l’acceptation de toutes ses décisions, mais, elles devraient pouvoir prétendre être interrogées lors d’un tour d’hémicycle de la Région.
Tantôt charmeur (mais pas par hasard), tantôt grossier (mais pas avec n’importe qui) Le Président Frêche dirige d’une main de fer ses affidés qui s’inclinent bassement, sans doute par peur de ne pas être distingués aux prochaines élections.
La Région dont le budget explose malgré la crise n’est qu’un prétexte pour quadriller les départements et tenir par les subventions ou par la barbichette les futurs électeurs.
Quelques millions d’euros partent ainsi dans des structures redondantes provoquant des strates obscures et surtout inutiles dans le seul but électoraliste.
Pourtant, il faut bien l’avouer, Monsieur Frêche n’est pas méprisant vis-à-vis de nous, ni en tant que femmes, ni en tant que Front National. Il semblerait même qu’il est assez satisfait lorsque nous joutons verbalement avec ses compagnons de route en leur disant tout haut ce qu’il doit penser quelquefois tout bas !
En conclusion, il est la représentation parfaite du paradoxe : capable du pire et du meilleur, capable de mégalomanie et de bassesse, capable d’intelligence et d’entêtement.