Mardi 7 juin 2011 2 07 /06 /Juin /2011 00:47

Le nouveau site du fn30 est désormais en ligne ici :

http://www.fn30.fr

Par Evelyne et Lucien RUTY
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /Jan /2010 10:19

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  Midi Libre de ce jour a publié un article relatif aux difficultés auxquelles se heurte Madame Marie Claude Teuma dans les démarches qu’elle a entreprises afin d’obtenir que la mention « Mort pour la France » soit décernée à son père, assassiné  lors des troubles qui ont ensanglanté l’Oranie en 1962.


      En tant que femme et mère de famille, je suis bouleversée par la piété filiale dont fait preuve Mme Teuma qui, près de 50 ans après la mort de son père, mène un vain combat contre une administration tatillonne dont les décisions successives sont frappées de plus d’incohérence  que de sentiment.


      En tant que membre du Front National, c’est la colère qui dicte ma réaction. Parce qu’il a été tué quelques jours après une date censée marquer la fin d’hostilités dont on sait pourtant qu’elles se sont poursuivies sous la forme de massacres de Pieds-Noirs, d’enlèvement de femmes et de pillages le père de Mme Teuma n’est pas jugé digne de la mention « Mort pour la France » . Pour cela, il eut peut-être fallu qu’il collaborât avec les fellagahs.


      Ou bien qu’il ait sur les mains du sang français comme cette Djemila Bouired, terroriste poseuse de bombes qui s’illustra dans le sanglant attentat du « Milk Bar » …et vient de se rappeler à notre souvenir  en venant se faire hospitaliser en France.


      Les ronds-de- cuir du Ministère de la Défense qui ont annulé le 21 Décembre une décision datée du 5 Novembre, devraient vérifier mais je gage qu’il a fallu moins de temps pour autoriser Djemila Bouired à venir se faire soigner chez les bourreaux de son peuple.  
                                    

Evelyne RUTY         

 

 

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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /Jan /2010 09:46

 032 Evelyne

     Placé sous les auspices du Préfet du Gard, le deuxième des quatre débats prévus dans le département  sur le thème de l’identité nationale s’est déroulé dans un bon climat seulement troublé par les tonitruantes interpellations adressées au Préfet par le chef de file d’un groupuscule nouveau dans nos régions.

        Entouré par une douzaine de jeunes dont certains « limite nazillons », le braillard voulait que le préfet annule le débat sous prétexte qu’il se tenait dans une salle de conférence mise à disposition par la mairie ce qui, selon lui, trahissait une collusion entre la municipalité et le Préfet... !

        Représenté par la Conseillère régionale Evelyne Ruty et le SD du Gard, un groupe de sept membres du FN 30 était présent dans la salle. Ayant réclamé la parole, notre représentante, fut accueillie par des murmures qu’elle ignora ostensiblement en développant les arguments traditionnels du FN, et en insistant sur le fait cent fois répété que nous n’avions rien contre les immigrés en tant que tels mais que nous accusions nos gouvernants de laxisme et de mensonge dans le traitement de la question . Elle força le ton de son  discours en appelant à la plus grande sévérité à l’encontre des clandestins et de ceux qui les soutiennent et en exigeant que des mesures soient prises pour que notre identité ne soit pas bradée mais, au contraire, réponde à un désir sincère de l’obtenir, accompagné de l’engagement de respecter les lois de la République.

        Ce court préambule lui valut quelques applaudissements , bientôt renforcés lorsqu’elle martela sur un ton de grande sincérité que la France ne pouvait pas tolérer le développement d’un communautarisme contraire à l’esprit de

sa constitution qui précise que la République est une et indivisible et que la loi républicaine ne saurait céder le pas en quelque  sujet que ce soit dans le domaine de la laïcité.

        Ces mots entraînèrent de nouveaux applaudissements qui ne lui permirent pas de réclamer la tenue d’un referendum sur le sujet abordé par le débat actuel, seul moyen de trancher une bonne fois pour toute en donnant - et en respectant – la parole du Peuple Souverain.

        Faut-il y voir l’émergence d’une vague de soutien pour les prochaines élections ? En effet, c’est la première fois qu’autant de Nîmois montraient autant de sympathie pour nos idées

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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /Jan /2010 09:36

          Alexandre a quinze ans. Son ambition est de devenir programmeur –codeur et il  met toute son énergie et son sérieux à le réaliser. Un peu timide mais cependant déterminé et déjà fixé dans ses convictions politiques : Le Front National.

         Pourquoi ? Parce  qu’il s’est passionné très tôt grâce aux témoignages d’une arrière-grand-mère patriote et d’un arrière-grand père résistant,  pour la seconde guerre mondiale et la résistance. Le mot est dit et résonne dans son cœur et dans sa tête comme le moyen aujourd’hui de ne pas laisser la France se désintégrer. Il témoigne de ce qu’il subit régulièrement dans son collège : arrogance, incivilités, vols, violences verbales et physiques et ce, dans la  presque indifférence des enseignants complètement dépassés dans des classes où les étrangers sont parfois largement majoritaires. Il raconte comment certains élèves « de souche » prennent l’accent des banlieues et copient l’insolence et les mauvaises manières de ceux qui,   remplis de haine,   ne veulent pas respecter le pays qui les a accueillis. Il constate que l’intégration se fait à l’envers.

         Comment ? A l’âge où tant de jeunes Français ne prennent pas encore conscience de ce qu’est la France, de ce qu’est la patrie, de ce qu’est la Nation – il faut  dire dans un environnement familial favorable - , il veut se forger une opinion politique et surfe sur les sites des différents partis. Il lit, se renseigne et compare les discours politiques à géométrie variable des autres ténors et trouve dans le programme du Front national et dans les discours de Jean-Marie LE PEN ce qu’il a admiré chez ses grands parents, le patriotisme  qui met toujours la France au dessus de tout. Cette France d’autrefois où les hommes et femmes se respectaient  où la solidarité était naturelle,  où la culture ne se vautrait pas dans la fange, où l’honnêteté était prêchée et où l’exemple venait d’en  haut. Il n’a pas craint d’interroger des témoins et des acteurs de ce qui a fait l’actualité de notre pays. Enfin, il faut saluer l’intelligence de sa maman qui lui a dit : « je n’interviendrai pas dans ton choix et t’aiderai à le réaliser. Je serai derrière toi aussi longtemps que tu resteras fidèle à tes idéaux qui t’ont fait choisir le parti des patriotes »

         Alexandre est un garçon étonnant. Malgré son jeune âge il montre déjà un attachement sans faille à notre Patrie et prend conscience de l’importance de s’investir, de militer et surtout de servir la France. Je dois dire qu’il m’a réchauffé le cœur et renforce ma détermination de continuer à lutter pour toute cette jeunesse qui, malgré une intoxication souvent scolaire et relayée par les médias  veut une France forte où il fait bon vivre. 

Evelyne RUTY

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Samedi 30 mai 2009 6 30 /05 /Mai /2009 11:53

          Poursuivant son périple à travers la Grande Région Sud-Ouest sur laquelle il est le candidat du Front National, Louis Aliot s’est arrêté à Nîmes où tous les ans, à la fête de l’Ascension, se déroule un pèlerinage en l’honneur de Notre Dame de Santa Cruz, vénérée chez les Oraniens pour avoir enrayé en 1850, l’épidémie de choléra qui ravageait Oran et l’Oranie. 

            A cette dimension religieuse du pèlerinage où les Pieds-Noirs retrouvent avec émotion la statue de leur Vierge qu’ils ont sauvée du désastre de 1962, s’ajoute la liesse et la joie de milliers de participants qui, brandissant des pancartes portant le nom de leurs villages perdus, se retrouvent en anciens voisins, en amis perdus de vue, bref un bonheur propre à effacer la nostalgie.

            Louis Aliot, lui aussi enfant de l’Algérie Française et, mieux encore, né dans le mythique quartier algérois de Bab El Oued, se fondit littéralement dans les bruits, les odeurs et les couleurs de cette foule bigarrée du sein de laquelle de nombreuses personnes le reconnurent et vinrent lui témoigner leur sympathie et leurs encouragements.

            Fatigante mais riche journée que Louis a partagé avec Evelyne et Lucien Ruty, Thierry Viallon et Robert Morio qui, dérogeant avec la tradition méridionale du pastis, ont levé leur verre d’anisette à la victoire de nos couleurs

 

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Samedi 30 mai 2009 6 30 /05 /Mai /2009 11:12
SARKO  EN  TETE !

        Dieu sait que, pour de multiples raisons, je ne porte pas les Anglais dans mon cœur, mais je suis scandalisé de la gifle diplomatique que vient de leur donner Nicolas Sarkozy en ne les invitant pas aux cérémonies qui marqueront cette année le 65ème anniversaire du débarquement allié de Normandie.

         L’incapable qui nous sert de Président a voulu limiter les festivités à un petit duo avec Obama , censé renforcer les liens franco-américains. Sarkozy, dont il est patent que l’intérêt pour l’Histoire de France ne lui encombre pas les méninges, semble ignorer que, le 6 Juin     1944 , la participation française au débarquement – pour glorieuse qu’elle fut – se limita aux 170 hommes du commando de marine Kieffer, seuls et premiers Français à poser le pied sur le sol de la Patrie., pendant que des milliers de Britanniques y versaient déjà vaillamment leur sang.

         J’ignore si, du sein de la famille Sarkozy, sont sortis beaucoup de soldats et, le cas échéant, sous quelles couleurs ils combattirent, Il n’aborde jamais ce sujet. Peut-être n’a t –il aucune image glorieuse à nous montrer pendant que - devraient-elles n’avoir que celle-là – la plupart des familles anglaises exhibent fièrement celle de leur jeune reine, portant le même uniforme que ses soldats et n’hésitant pas à visiter les premières lignes au volant de son ambulance.

         Je suggère à Sarkozy de faire un jour ce pèlerinage que font chaque année des milliers de Britanniques sur les champs de bataille des Flandres, de l’Artois et de la Picardie, et de s’y recueillir comme le font, non seulement des civils mais aussi par bataillons entiers les. jeunes  soldats fraîchement engagés. S’il a une idée de ce que la libération de la France doit au sacrifice de tant d’hommes, peut-être

décidera-t-il de venir sur ces cimetières, quitte pour cela à sacrifier un week-end sur le yacht d’un de ses amis de la finance.

         Il pourrait aussi visionner le film que firent les Anglais à l’occasion du 50ème anniversaire du débarquement. Des centaines de vétérans vinrent alors sur nos plages et nos villages défiler devant leur reine. Bardés de décorations, n’ayant souvent gardé que quelques pièces d’uniforme, voire leur béret régimentaire, ils rendirent à leurs soldats tombés au champ d’honneur, le plus vibrant hommage. Je crois n’avoir de ma vie jamais aussi bien eu le témoignage de ce que c’était une grande Nation.

         Sauf que, j’ai vu la Royal Navy sous grand pavois  appareiller pour la guerre des Malouines, escortée jusqu’au grand large par des centaines d’avions et d’embarcations légères dont les passagers hurlaient à leurs « boys » des hourras à n’en plus finir. Mais là, je ne m’étendrai pas : j’ai trop gardé le souvenir de nos soldats en partance pour l’Indochine défilant dans les rues de Toulon sous des grêles de cailloux et des tombereaux d’injures.

         Nous avions eu avec De Gaulle un anti-américain qui s’était surtout distingué derrière un micro et qui fit payer à ceux-ci le fait que, après le 6 Juin, il dut attendre pendant un mois l’autorisation de traverser la Manche… ce qui n’empêcha pas ses adorateurs de faire imprimer à l’occasion de je ne sais quel anniversaire des étiquettes à coller sur les bouteilles de vin représentant, sur fond d’avions et de batiments de guerre, un De Gaulle martial, jumelles en main, inspectant le bocage normand … Napoléon à Austerlitz !

         Heureusement –direz-vous – Chirac a donné au monde une meilleure image . C’est oublier que il n’a pas cru devoir honorer de sa présence les quelque 15000 personnes venues jusque du Japon pour commémorer le bicentenaire d’Austerlitz. Il daigna néanmoins se faire représenter le lendemain par – je crois – une certaine Aliot Marie …

         A la décharge de Chirac, il n’était peut-être pas remis de la fatigue qu’a pu lui causer 2 mois plus tôt son embarquement par une mer houleuse sur un navire de guerre anglais où il avait été invité afin d’assister à la commémoration de Trafalgar !

Par Evelyne et Lucien RUTY
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Samedi 30 mai 2009 6 30 /05 /Mai /2009 11:06

        La traditionnelle  fête des Bleu-Blanc-Rouge du FN 30 s’est déroulée le 16 Mai  sur le domaine de la manade Teyssier, avec la participation de l’ensemble des départements du Languedoc/Roussillon et la présence de nombreux adhérents, élus et secrétaires départementaux venus des quatre coins de la Grande Région Sud Ouest.

         A tout seigneur, tout honneur, la journée était présidée par Louis Aliot, candidat du FN pour l’ensemble de la Grande Région, accompagné d’Alain Jamet, vice-président du FN, représentant le Languedoc/Roussillon, et de Jacques Colombier, représentant l’Aquitaine.

         Louis Aliot a fait le point de la situation de notre parti sur la Grande Région et a insisté sur le fait que le dernier sondage (publié le 16 Mai) nous montre en progrès par rapport au dernier scrutin européen. Il a lancé un appel à une encore plus forte mobilisation, et a été suivi sur ce terrain par les différents orateurs qui prirent la parole.

         Dans un début de chaleur quasi estivale, les quelque 200 visiteurs ont acclamé les orateurs puis ont rejoint  sur le campo les trois taureaux en attente de marquage . Beau spectacle offert par une douzaine de gardians, suivi par une somptueuse paëlla.
         Un bon bain de jouvence poursuivi jusqu’à nuit faite et qui marquera  une date dans le calendrier,  acheva cette journée mémorable  au cours de laquelle  Louis Aliot fit la preuve d’un véritable talent de pétanqueur et d’un charisme indiscutable.

 

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Samedi 30 mai 2009 6 30 /05 /Mai /2009 11:04

         Un citoyen algérien suspecté d’appartenir à un réseau terroriste lié aux attentats du 11 Septembre, vient d’être libéré par ses geoliers américains qui le tenaient en détention depuis sept ans ,,,

         Libérée par les FARC, Mme Béthencourt, femme politique franco-colombienne par la grâce de son mariage avec  un Français, choisit de se réfugier en France : elle aurait été échangée contre des rebelles FARC auxquels nous aurions donné asile….

         Par centaines, des clandestins franchissent ce qui reste de nos frontières et s’entassent dans les ports du Nord dans l’espoir d’un hypothétique passage en Angleterre… en attendant, ils sont pris en charge par nos services sociaux et couvés par un tas d’associations qui veillent  jalousement à ce que l’on n’en extrade aucun….

 

PS :  Le bruit court que l’Algérien de Guantanamo viendrait s’installer à Nîmes, où on lui donnerait un logement (le veinard ) ! et un emploi.

(il y en a encore ?) Mieux, sa belle sœur résidant dans la région, il pourrait obtenir facilement un rapprochement familial    ! Lui, et sa femme arrivant d’Algérie avec leurs deux filles : Quatre de  plus !

La Rome Francaise a-t-elle vocation à devenir l’hospice du Bon Samaritain ?

 

Par Evelyne et Lucien RUTY
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Samedi 30 mai 2009 6 30 /05 /Mai /2009 10:56

MONSIEUR,

 

         Vous avez – en vertu de  quelle autorité - ? décidé de ne pas inviter Louis Aliot à participer aux débats que « Sud-Ouest » organise mardi dans le cadre de la campagne pour l’élection européenne.

         J’ose à peine vous prier de rectifier cette scandaleuse omission tant je crains que vous refusiez de vous dédire, ce qui demande un minimum d’humilité…  vertu dont je ne vous imagine pas encombré.

         Je pense en revanche que vos invités qui se réfèrent si souvent à la République auront à cœur d’en appliquer les principes et de refuser le débat si Louis Aliot en est exclu.

         Quelle belle leçon de démocratie ce serait de la part d’hommes qui en font commerce !

        

 

 

 

Par Evelyne et Lucien RUTY - Publié dans : Articles
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Samedi 30 mai 2009 6 30 /05 /Mai /2009 10:54

         Je me suis souvent demandé quel aurait été mon choix si, âgé de 20 ans, j’avais eu à choisir un camp dans cette terrible guerre civile de 1936 à 1939 au cours de laquelle les belligérants renouvelèrent entre eux les mêmes atrocités que celles que leurs ancêtres firent subir aux soldats de l’Empereur, de 1808 à 1813 . Avec le recul,  et  veillant à ne pas me laisser influencer par la littérature d’Hemingway, j’essayais de peser le pour et le contre de chaque camp. Ce ne fut pas très difficile tant les uns et les autres connurent des heures de succès militaires entachés de pratiques indéfendables que - au cri de « Viva la muerte ! »  ou de « arriba España » - ils ne cherchaient pas à cacher.  A mes yeux, la tragique défense de l’Alcazar de Tolède dans un scénario digne de Rome, ne pouvait pas excuser les exécutions sommaires et les charniers des franquistes. Mais, en face, les souffrances d’un peuple misérable et balloté d’un camp à l’autre et la gloire de Teruel de pouvaient excuser les aussi nombreuses exécutions et les massacres de prêtres et de religieux.

         Sûr de ne pas tout savoir, je comptais arbitrairement pour parts égales l’aide apportée aux uns par Hitler et Mussolini, comparée au renfort des Brigades Internationales du couple Staline/Trotzky et à l’armement qui leur venait de l’Est  Or, ces derniers n’hésitaient pas à se combattre      sous les yeux de leurs ennemis pour obéir à Moscou ou pour ne pas tomber sous sa férule, et cela augurait mal de ce que, si la guerre se terminait au bénéfice des Rouges, deviendrait l’Espagne , retombant peut-être dans un régime monarchique à bout de souffle, déchirée par une seconde guerre civile, livrée à l’anarchie des « POUM », et, surtout,  démembrée en combien d’entités au premier rang desquelles se distinguaient les riches provinces séparatistes de Catalogne et du  Pays Basque

         Pour moi qui avait toujours professé « la France avant les Français », je me trouvais devant un dilemme mais je convins que, si j’avais été Espagnol, j’aurais été avec ceux dont le cri de guerre était « Todo por la Patria »

         Et aujourd’hui, en France où je ne vois pas beaucoup d’Alcazar, je rougis à l’idée que notre peuple, émasculé par des décennies  de politique politicienne n’est plus capable de voir que Rome n’est plus dans Rome et que son avenir ne lui appartient plus.
         Au crépuscule de ma vie qui correspond avec le crépuscule de ma Patrie j’attends de savoir si un jour, pensant à cette France que des siècles ont patinée et couverte de gloire, j’aurai le loisir de ne pas crier en vain : « Vive la Nation ! »

Par Evelyne et Lucien RUTY - Publié dans : Articles
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